Getting (beautifully) sorted.

« On a scale of Marie Kondo to Fyre Festival, how messy is your apartment right now? »

J’ai trop rigolé le jour où je suis tombée sur ce tweet (désolée, j’ai pas retrouvé l’auteur original). Mais la question se pose. Le printemps arrive et… il faut bien le dire, c’était le souk par chez moi.

Alors ça m’a pris d’un coup, je me suis motivée (le mari aussi), et on a fait un énorme tri. On a procédé pièce par pièce. Et pour chacune d’entre elle, j’ai appliqué quelques règles, la plupart inspirées par Marie Kondo (dont je vous avais déjà parlé il y a quelques années, mais grâce à Netflix, j’imagine que sa méthode est encore plus concrète désormais, en plus d’être populaire !). Les plus évidentes: se séparer de tout ce qui n’a pas servi au cours des 6 – 12 derniers mois (sans regret aucun, toujours aujourd’hui). Mais aussi éliminer (donner, jeter…) ce qui est abîmé, cassé, bref, toutes les choses qui attendent d’être un jour réparées, en vain.

Pour tout ce qui est rangement, et plus particulièrement des fringues, je n’ai pas (encore) adopté les techniques de « pli » (genre les jeans en mode origami pyramidal). Je sais pas, ça me branche pas trop (pour le moment). En revanche, s’il y a bien un truc « à la con » (quoique les plus fervents admirateurs parleront de règle absolue) que je fais à CHAQUE fois, c’est de me poser la question « Est-ce que ce truc me rend heureuse ?« . Un peu exagéré le bonheur ceci dit… parlons plutôt « Est-ce que je suis contente de voir / saisir / interagir avec cet objet ?« .

mercredie-blog-mode-geneve-suisse-swiss-blogger-switzerland-geneva-desenio-dolce-vita-frames-affiches-frutti-di-mareQuand je me demande si « cet objet me rend-il vraiment heureuse ? »

Et vous savez quoi ? Ça marche DU FEU DE DIEU.

Cette parure de couette qui gratte et craque comme une Spontex ? Out.
Ce petit col roulé côtelé trop chouette mais troué ? Out.
Cette brosse à cheveux dont les dents se déboîtent à chaque démêlage ? Out.
Ce sac magnifique que je n’arrive jamais à ouvrir parce que le zip déconne ? Out.
Et ainsi de suite.

Encore une fois, il ne s’agit pas toujours de jeter (PAS BIEN !), mais d’écarter (= donner à ceux qui sauront éventuellement quoi faire… et si, pas de solution, oui, jeter). Imaginez le résultat: des pièces remplies d’objets nécessaires, jolis, en parfait état, que je suis vraiment CONTENTE de (re)découvrir chaque jour. Quand même mieux que des placards/tiroirs/cartons remplis à ras bord, dont on ne connaît même plus vraiment le contenu… et qui fout le stress à chaque fois que notre regard se pose dessus !

On peut donc dire que, ça y est, je suis bel et bien une trentenaire: j’achète de moins en moins de fringues et de plus en plus de trucs « d’intérieur », j’ai demandé un tapis de salon pour Noël, je suis toute excitée quand je dégote du linge de maison en percale soldé (lol), j’ai passé le soir de la St Valentin à regarder mon homme installer nos nouveaux lustres (double lol)… Il faut dire que maintenant que notre (nos ?) espace(s) sont arrangés au mieux, il est beaucoup plus facile et agréable d’accueillir de nouveaux éléments de décoration. Bon, j’ai pas du tout pour objectif d’avoir une déco façon « Marie-Claire Maison » non plus (je suis toujours plutôt nulle en la matière !) mais… ça ouvre la voie ;)

Et j’ai commencé l’opération en installant quelques nouveaux cadres à la maison: les très jolies affiches et posters Desenio: un mix floral (des dahlias, juste parce que j’aime bien l’orthographe de ces fleurs), aux couleurs aubergine/pourpre ainsi qu’un poster noir et blanc façon « dolce vita » dans mon salon, et un autre black and white célébrant mon amour des fruits de mer dans la chambre d’amis ! LOL

Ça vous plaît ? Si oui, n’hésitez pas à profiter de -25% avec le code « MERCREDIE », valide du 22 au 25 Février, non valable sur les cadres et les collaborations/handpicked ou posters personnalisés :)

mercredie-blog-mode-geneve-suisse-swiss-blogger-switzerland-geneva-desenio-dolce-vita-frames-affichesPoster « Wall of Dahlias« 

mercredie-blog-mode-geneve-suisse-swiss-blogger-switzerland-geneva-desenio-dolce-vita-frames-affiches-marshall4Poster « Frutti di mare« 

 mercredie-blog-mode-geneve-suisse-swiss-blogger-switzerland-geneva-desenio-dolce-vita-frames-affiches-marshall2Poster « Swimming Girl« 

Article réalisé en collaboration avec Desenio

Sac à main et seconde main.


Bon plan du weekend, Village ferme définitivement. C’est quoi Village ? Pour faire simple (et surtout pour ceux qui n’auraient pas réussi à cliquer sur le lien), c’est un peu le Colette genevois, en plus « mode » et plus cher (on me souffle dans l’oreillette qu’étant à Genève… c’est normal).

Bref, après qu’Harlem ait failli se faire écraser 42 fois par les hordes de shoppeuses en folie, j’ai réussi à dégoter cette magnifique petite pochette en cuir :)

Le shop est quasi entièrement à -50% (pour l’immobilier ça peut sacrément valoir le coup !), dépêchez-vous donc d’y faire un tour (Place des Eaux-Vives, 9).

Parlons maintenant d’un tout autre genre de shopping: le marché de la seconde main. Si Genève n’est pas la ville la plus intéressante du monde niveau shopping, elle peut se vanter d’abriter les boutiques de seconde main et autres friperies les plus incroyables. Vous trouverez ici une liste des boutiques principales de la ville et des alentours.

Plusieurs avantages à shopper du seconde main:
– Des articles originaux ou vintage, voire parfois des pièces uniques,
– Les prix y sont relativement attractifs (voire parfois outrageusement bas),
– Les stocks y sont renouvelés chaque jour (le mieux est donc de s’y rendre tôt le matin… bizarrement ça ça me parle moins),
– La distribution des articles est adaptée en fonction du quartier (par exemple, le quartier un peu trendy des Eaux Vives regorgent de fringues et accessoires de grandes marques voire carrément haute-couture pour trois fois dix fois rien).

Ne pas:
– Négocier (allo, il s’agit bien souvent de charity shops, donc faut pas abuser non plus :)).
– Espérer trouver un article à sa taille du premier coup.

Je vous encourage vivement à vous rendre dans deux boutiques: le CSP (Centre Social Protestant) et le Vêt’Shop (Croix Rouge Genevoise) des Eaux Vives (à savoir que dans ce dernier, les fringues sont vendues au kilo).

Conclusion: les boutiques de seconde main de Genève, c’est un peu le Graal.