La musique et moi… 20 random facts (+ CONCOURS INSIDE !).

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Je parle assez peu de musique sur le blog… Enfin, les plus fidèles savent que je ne manque jamais une occasion de poser une petit référence (souvent foireuse) par-ci par-là dans mes articles. Sur Facebook aussi, j’adore partager avec vous mes petits « pépites du passé » (sachant que mon oreille musicale est restée coincée quelque part entre 1990 et 2006). Ce que vous savez peut-être moins, ce sont les 20 faits que j’ai choisi de lister pour vous aujourd’hui !

 

1. Je suis fan de Daniel Balavoine (autant attaquer cette liste franchement).

2. « Leave me alone » de Michael Jackson est sans doute le clip qui m’a le plus marquée. Déjà parce que ce titre est fou… mais surtout parce que son style visuel (« collage » méga baroque) est unique: chiens en costard, dentier géant qui claque, cookies volants, squelette d’éléphant dansant… tout était là pour traumatiser (non, plutôt « fasciner ») la petite fille que j’étais. Pour tout vous dire, mes rêves utilisent à peu près la même esthétique et la même imagerie. Je rêve donc façon année 90.

« En route pour le pays du WTFFFFFFFFFFF ! »

3. Vanessa Paradis est ma chanteuse française préférée (et je trouve que « Pourtant » est l’une des plus jolies chansons d’amour de tous les temps). Et d’un point de vue international, vous connaissez bien entendu mon amour pour Beyoncé… mais peut-être pas mon admiration pour Gwen Stefani ;)

#iconic

4. Je n’ai aucune chanson sur mon téléphone. Voilà. C’est dit.

5. Quand j’étais à l’école primaire, j’animais une radio (« Radio Dingo »). Enfin, je faisais style ! Je me servais du gros poste (genre ghetto blaster) de mes parents et, avec mes copines Clémence et Valentine, on jouait les présentatrices: on introduisait les chansons qui passaient (de mémoire, « Wannabe » des Spice Girls, « Shame on you » d’Ophélie Winter ou encore « Savoir Aimer » de Florent Pagny… vive l’éclectisme) et on faisait même nous-mêmes les coupures publicitaires (c’était une station à petit budget). En attendant, je conserve ces souvenirs enregistrés sur cassette (est-ce que les jeunes qui me lisent savent encore ce que sont les K7 audio ?) quelque part dans une boîte chez mes parents. Bien cachée, la boîte.

6. La chanson qui me donne la pêche ? « Change de pote » des Casseurs Flowteurs !

7. Je suis surtout branchée hip-hop (rap français principalement) mais j’écoute aussi du rock, de la chanson française et un peu d’électro… pour la forme ;)

8. Raphaël est le premier artiste (« connu ») que je suis allée voir en concert (… gros LOL).

9. Pour moi, « Clubbed to death » n’est pas la BO de Matrix. C’est la musique sur laquelle j’ai fait environ 7260 galas de danse contemporaine.

10. Je ne supporte absolument plus les titres « Happy » de Pharrell et « Uptown Funk » de Bruno Mars. Elles ont d’ailleurs été bannies de ma playlist mariage.

11. Avant l’ère de l’internet décontracté, j’allais à la médiathèque de Chambéry avec une seule et unique mission: pouvoir emprunter pour la 50ème fois « Jagged Little Pill » d’Alanis Morissette (artiste que j’adore toujours d’ailleurs).

12. J’ai une mémoire auditive de folie: je reconnais par exemple toutes les voix au quart de tour (de connaissances, d’acteurs, de chanteurs… et pas les plus connus !) mais, SURTOUT, je connais un nombre incalculable de chansons PAR CŒUR (mes potes me surnomment le « jukebox humain » lol). Je retiens aussi tout naturellement les moindres petits effets musicaux dans les chansons… d’où mes talents de synchronisation en air instruments. Oh, et je pourrais parfaitement exploser Laurent Baffie à un blind test. Laurent, si tu passes par là…

(grosse préférence pour le air piano, mais je me débrouille pas mal en air guitar aussi)

13. Par contre, j’ai été refoulée au casting de « N’oubliez pas les paroles » après avoir passé les épreuves de sélection écrite. « Trop timide » qu’ils disaient. Nagui fais quelque chose !

14. Mon groupe préféré ? No Doubt. Aucune surprise.

15. Je suis un peu amoureuse d’Adam Levine. Et pourtant, peu aurait misé un kopeck sur lui back in the days.

16. Un des moments les plus bizarres de toute ma vie: me retrouver contrainte d’écouter « Overprotected » de Britney Spears, volume max, dans la voiture des parents de ma correspondante italienne (hé ouais, j’avais une corres’ au collège, ne soyez pas jaloux ça va !), fan ultime de Brit Brit. Sauf que, quand je dis « volume max », c’est un SACRÉ euphémisme: JAMAIS DE MA VIE je n’avais écouté de la musique AUSSI FORT. JAMAIS JAMAIS JAMAIS (et pourtant j’en ai fait des concerts la tête dans la sono…). J’avais peur que mes tympans brûlent. J’étais tellement au bout de ma vie (tout en faisant style que tout était normal, vous voyez le genre..?) que je regardais un peu partout autour de moi en espérant qu’il s’agisse d’une caméra cachée. Je précise que la voiture était à l’arrêt puisque nous attendions sa mère sur un parking. Encore plus chelou, donc. A chaque fois que j’y repense (ou que j’entends cette fantastique chanson… imaginez-moi à 0min43 ahahah !), je peux pas m’empêcher d’éclater de rire !

17. « Things I’ve seen » de Spooks, la chanson qui me rend nostalgique de l’adolescence (et des complets en cuir). A l’époque je m’étais coloré les cheveux en rouge pour faire comme la chanteuse… évidemment le résultat n’avait rien à voir ;)

18. J’ai chanté « Gangsta’s Paradise » au concert de mon lycée. Hashtag #thuglife.

19. Avant Youtube et les premières plateformes de téléchargement (Napster, Kazaa, Morpheus…), je pouvais taper des sprints dès que j’entendais le début de la chanson « It’s like that » de Run DMC démarrer sur MTV. Ce clip c’était la vie et je ne pouvais simplement pas le manquer.

« And that’s the way it is!« 

20. Je ne suis pas franchement branchée festivals… principalement parce que j’ai toujours l’impression d’être à l’arrache et que ça nécessite souvent un peu d’organisation (mais c’est déjà trop pour moi !). Dernier festival en date, aucun stand n’acceptait la CB et je me suis retrouvée à devoir prendre le bus pour trouver un distributeur 2km plus loin… super pratique hein ? Alala si on pouvait avoir l’ambiance festival… sans les inconvénients ! Hé bien c’est justement ce que propose Mastercard cette année ! La marque est, en effet, le sponsor officiel de quatre gros festivals européens cette année:

– « Balaton Sound – The Festival Beach » en Hongrie (du 5 au 9 juillet 2017), l’un des plus grands festival de musique électronique en Europe,
– « Electric Castle » en Roumanie (du 12 au 16 juillet 2017),
– « Sziget Festival » en Hongrie (du 9 au 16 août 2017), qui a la particularité d’avoir lieu sur une île !
– « New Horizons » (du 25 au 26 août 2017) en Allemagne, un autre festival électro.

Mastercard permettra, d’une part, à tous les participants de pouvoir payer sans contact à tous les stands (YOUHOUUUU !) et mettra, d’autre part, en jeu plusieurs « PACKS VIP » afin d’assister à ces festivals dans les meilleures conditions ! Je vous propose donc de participer aux deux prochains tirages au sort (RDV sur la page facebook Mastercard et laissez un commentaire sous les posts en question): vous avez jusqu’au 4 juillet pour tenter de remporter un pack VIP pour le « Sziget Festival », et jusqu’au 13 juillet pour le « New Horizons » ! BONNE CHANCE !!!

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J’ai testé pour vous… l’épilation du maillot au laser.

Comme beaucoup d’entre vous, la question de l’épilation définitive m’a longtemps trotté dans la tête. J’ai décidé de franchir le pas en 2015 et, comme je suis arrivée à la fin des séances, l’heure est venue de partager mon expérience avec vous.

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Pour tout vous dire, je n’ai jamais eu de vrai « problème de poils »: je peux ne pas m’épiler les jambes pendant toute une saison sans que cela ne se voit (petite perte en capital douceur à signaler quand même..!), bref globalement j’ai la chance d’avoir un corps peu poilu.. A croire que tout est allé sur la tête. En revanche, certaines zones ont toujours été chez moi sujettes aux poils incarnes, le maillot particulièrement (et ce, qu’importe la méthode d’épilation: poil rasé, poil arraché… rien n’y fait j’y ai toujours droit). Or, qui dit poil incarné sur peau mate dit tache brune pigmentée dit angoisse du bikini (si toi aussi tu as fréquenté la #teamshorty..!). J’avais donc envie d’en finir une bonne fois pour toutes. Et plutôt que de vous faire tout un storytelling de la manœuvre, je vous propose de découvrir mes réponses aux questions / remarques que j’ai le plus entendues sur le sujet (l’épilation du maillot et l’épilation définitive, deux sujets qui passionnent les foules).

« L’épilation laser n’est jamais vraiment définitive… »
Techniquement, un poil détruit par le laser ne repousse pas (sauf changement hormonal, ménopause par exemple). Mais dans la pratique il est un poil plus ardu de TOUS les avoir: certains passent à travers les mailles du filet et le laser ne pourra donc pas en venir à bout. Je rappelle cependant que, dès la première séance, le poil devient déjà beaucoup moins épais. Quant aux récalcitrants de fin de parcours, ils auront de toute façon davantage l’apparence d’un duvet que d’un vrai poil.

« C’est tellement long, j’ai pas le temps ! »
La séance (pour le maillot) dure seulement dix minutes (perso, j’y allais entre midi et deux ou après 18h). En revanche, il faut prévoir une séance tous les deux mois. Comptez entre 6 et 8 séances en moyenne pour un résultat optimal… il ne vous reste plus qu’à faire le calcul (et à « organiser votre année » !).

« Il faut un sacré moment avant de pouvoir constater les premiers effets »
C’est faux. Dès la première séance, vous verrez vos poils repousser… puis tomber tous seuls (parce que grillés !), et les prochains mettront beaucoup plus de temps à refaire surface… d’où le délai de 2 mois entre deux séances.

« Le laser est interdit sur peau mate ou noire, il ne fonctionne que sur les peaux claires et les poils foncés ! »
Au risque de vous surprendre… c’est FAUX. Come on, on est en 2017 ! Encore heureusement qu’il existe des instituts capables de traiter les peaux foncées (et très bien en plus !). Pour ma part, je me suis tournée vers Forever Laser Institut (dont je vous avais déjà parlé dans cet article) qui dispose du laser Nd:YAG permettant d’épiler les peaux noires en toute sécurité. J’ai ainsi été suivie par Mélanie (de mon premier entretien médical jusqu’à ma dernière séance) qui, en plus d’avoir toujours été hyper pro, m’a vraiment rassurée tout au long de ce projet (on a aussi bien rigolé, ce qui n’était pas pour me déplaire !).

« Ça fait mal ? »
Oui (comme des claquements vifs d’élastiques sur la peau). Voilà voilà. Mais je vous rassure, j’ai survécu (et des milliers de femmes avec moi). Pour info, les aisselles et le maillot font plus mal que les jambes car il y a plus de poils au mmsur ces zones. J’ai TOUJOURS utilisé ma crème anesthésiante (appliquée 1h30 avant la  séance), absolument indispensable pour moi qui ne suis pourtant pas douillette. J’en profite pour glisser que devoir s’enrubanner de film plastique est sans doute le truc le plus chiant de tout le process lol (surtout quand vous devez le faire sur votre lieu de travail !).

« On ne peut pas épiler toutes les parties du corps au laser… »
Hé si ! On peut tout épiler, même les zones les plus sensibles (comme le visage, les aisselles, le bikini…).

« Le maillot c’est une zone difficile à traiter au laser… »
Raté, c’est en fait ce qui marche le mieux (car on est en général plus blanches du maillot que sur le reste du corps, avec des poils sombres).

« D’après la Bikini Academy, il n’existe que trois formes d’épilation du maillot… »
Non, vous faites bien le dessin que vous voulez (dans la limite du raisonnable, il faut quand même que ça reste réalisable par la thérapeute… qui n’est pas artiste plasticienne non plus).

« Je commence bientôt les séances, je vais pouvoir jeter tous mes rasoirs ! »
Pas tout de suite malheureuse ! Je te conseille d’en garder au moins un étant donné qu’il te faudra te rendre fraichement rasée (24h) à la séance pour un résultat optimal.

« J’ai peur des effets secondaires… »
On a toutes entendu parler de ces femmes qui se sont retrouvées cramées ou bien avec une pigmentation complètement différente une fois la zone traitée (le bo-nheur !). Alors, vraiment, prenez le temps de choisir le centre: c’est de loin l’étape la plus importante, surtout si comme moi vous avez une peau « typée ». Les seuls effets secondaires constatés: quelques rougeurs ou petits gonflements (répondant au doux nom de papules). Dans certains cas vous pouvez aussi vous retrouver avec de petites brûlures superficielles se manifestant par des croûtelles (poésie, encore et toujours): pas de panique, celles-ci disparaissent rapidement et sans marquer.

« Les mises en garde (soleil, prise de médicaments…), c’est du bullshit ! »
NON ! Je vous assure que j’ai douillé sévère pendant une séance suivant une prise d’antibiotiques. PRUDENCE également avec le soleil: une peau bronzée (même par autobronzant) ne pourra pas être traitée au laser (tout thérapeuthe sérieux refusera de vous prendre de toute façon). Et si vous partez en vacances pendant votre traitement laser, n’oubliez pas de SURPROTEGER la zone traitée (maillot de bain opaque + crème + idéalement parasol ou paréo… oui, rien que ça !).

« Ca coûte cher ? »
Oui. Demandez les tarifs de l’institut que vous aurez sélectionné. Certains proposent parfois des facilités de paiement, voire même carrément des promotions (mais encore une fois, soyez TRES vigilantes et ne sautez pas sur un centre pour des raisons financières !). Une machine cheap ou des praticiens mal formés pourraient en effet vous coûter biiiiiiien plus cher… Comptez aussi le prix de la crème anesthésiante que vous devrez probablement acheter plusieurs fois en pharmacie.

« Vu le prix, si c’est juste pour enlever deux trois poils, autant rien faire ! »
Dans le même esprit que « Quitte à se faire poser des extensions capillaires, autant choisir les plus longues » ou encore « Vu le prix d’une augmentation mammaire, autant mettre les plus gros implants !« … Stupide donc. Enlevez uniquement ce qui vous gêne vous en gardant à l’esprit qu’il vaut mieux enlever pas assez que trop (parce que l’épilation définitive c’est… ? c’essssst ? VOILA !). Bref, ne suivez pas « la mode » ;)

« Tu recommandes ? »
Mille fois oui ! Je remercie une nouvelle fois Forever Institut pour ma prise en charge impeccable et sa grande disponibilité (j’ai obtenu tous mes rendez-vous très facilement et sans attente à chaque fois !).

Et vous, avez-vous déjà testé des méthodes d’épilation longue durée, voire définitive ? Si non, ça vous tente ? Quelle zone feriez-vous en premier ?

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